#Chef (Titre Original: Chef)

dans #Chef, Carl Casper (Jon Favreau) est maître cuisinier qui travaille dans un restaurant haut de gamme de Los Angeles. Cependant, ses habitudes de bourreau du travail – ajouté à son mécontentement de devoir faire rien que des plats populaires, générique, qu’il sert à ses clients – ont pour résultat de pousser Inez (Sofia Vergara) à divorcer de Carl, pour cause qu’il soit négligent de leur fils, Percy (Emjay Anthony), et qu’il se retrouve souvent à s’embrouiller avec son collègue Riva (Dustin Hoffman). Quand un critique gastronomique populaire (Oliver Platt) donne au travail récent de Carl une critique pas très flatteuse, ça puisse dans la névrose de ce dernier; et une chose menant à une autre, très bientôt, Casper ce retrouver sans travail et sa réputation ruinée.

Sous les ordres d’Inez, Carl, sans emploi, accompagne son ex et Percy dans un voyage à Miami – la ville natale de Carl et d’Inez. Là-bas, avec l’assistance d’Inez, Carl s’approprie un camion où il peut cuisiner, avec lequel il décide de traverser le pays pour retourner en Californie, tout en vendant des sandwichs cubains sur la route. Avec l’aide de son ami et ancien co-travailleur, Martin (John Leguizamo), tout autant que Percy – dont la connaissance en promotion via les médias viennent à être pratique – Carl commence à retrouver la bonne humeur, et cela impacte aussi sa carrière tout autant que sa vie personnelle.

Le script de #Chef est sous forme de trois actes plutôt flottant mais quand même définis, qui permet au film de trotter à une allure plaisante, ce qui laisse aussi une bonne place au casting pour improviser – avec Robert Leighton (Now You See Me) prouvant qu’il succède en réussissant à rendre ce film excellent au niveau de la narration. Favreau, en tant que narrateur, n’est pas nouveau aux réalités que sont celle de commencer un nouveau business, ni à ce qui est requis pour promouvoir votre travaille sur le net avec succès, et le scénario de #Chef montre le meilleur des cas dans les deux cas. Le résultat final de #Chef nous donne un film plutôt prévisible dans sa trajectoire – mais ça ne le rend pas inintéressant pour autant, vu que la vraie joie du film vient du voyage, pas de la destination finale.

Pour en finir, #Chef succède à respecter ses ambitions – offrant une expérience cinématographique qui raconte un voyage sur la route plaisante, qui est aussi un bain de bouche pour Favreau niveau réalisation. Ce n’est pas juste une comédie indépendante qui vaut le coup d’être vu en cinéma, c’est aussi une histoire qui vous laisse curieux quant à savoir ce que la star/écrivain/réalisateur fait par la suite – maintenant qu’il a retrouvé sa forme d’antan.

Catacombes (Titre Original: As Above, So Below)

Catacombes suit l’intrépide scientifique/exploratrice Scarlett (Perdita Weeks), qui essaye de compléter la mission de son père explorateur, mort, qui est de localiser la mythique Pierre Philosophale. Grâce à une périlleuse escale en Iran, Scarlett détermine que la pierre est cachée quelque part dans les catacombes de Paris, et se met en tête de la retrouver avec son ancien amant et collègue, George (Ben Feldman).

Après avoir formé une équipe de jeunes explorateurs amateurs, Scarlett menant l’affaire, George, le réalisateur de documentaires Benjy (Edwin Hodge) et le reste de l’équipe d’explorateurs s’enfoncent dans les profondeurs de ces catacombes cherchant un passage longuement caché. Cependant, quand ils arrivent, le group se retrouvant enveloppé par le noir, des évènements surnaturels qui dévie les lois de la réalité et les amènent encore plus profondément sous terre – une destination dont aucun d’entre eux ne pourra probablement revenir.

C’est sans surprise que ce film impressionne au dessus de ses attentes; réalisé par John Erick Dowdie, qui a réussi à faire un solide (même si sous-apprécié) travail avec une histoire plus qu’unidimensionnelle (Devil) et un remake d’un film américain (En Quarantine) respectivement. Ici aussi, Dowdle prend quelque chose qui pourrait vraiment ne pas rendre un film avec beaucoup d’intérêts (film type “enregistrement trouvé”) et l’infuse avec des idées brillantes et des techniques de réalisation qui améliore l’expérience globale.

Pour ce qui est de la fin du film, Catacombes, nous laisse avec une fin qui est l’un des péché capital du genre (enregistrement trouvé), et nous laisse avec une finition brutale et décevante. Non seulement cela finit maladroitement, mais ça laisse aussi beaucoup de confusion et d’explications à moitié expliquées, ce qui rend ce voyage captivant, en un dernier soupçon décevant. Du côté narratif, ce film se construit sur de bonnes idées, mais ne sait pas quoi en faire en fin de compte.

Catacombes réussit à traire un nombre surprenant et enrichissant de son genre (enregistrement trouvé), mais est entravé par son incapacité à pleinement développer les deux. Un début fort s’épuise dans une faible fin, pendant qu’un nœud se resserre étranglant la capacité du film à raconter son histoire pleinement et efficacement. Bien que cela ressemble à un un bon mixte sur papier, l’idée principale du film est en fait tout ce que les fans attendent d’un bon film d’horreur: c’est tendu, c’est bizarre, et c’est ponctué par suffisamment de moments d’effrois même si le film se termine d’une façon plus que décevante.

Captain America: Le soldat de l’hiver (Titre Original: Captain America: The Winter Soldier)

Dans Captain America: Le soldat de l’hiver, Steve Rogers (Chris Evans) est encore en train de s’habituer à la vie du 21ème siècle, entre ses séances quotidiennes d’exercice et ses missions pour les opérations spéciales, trop occupé pour ne serait-ce avoir qu’une petite amie ou rattraper la liste d’évènements qui ont marqués l’histoire pendant le temps où il a été congelé. En tant que Captain America, Rogers est au sommet de sa forme en tant que sauveur du monde; pourtant, malgré ses aventures, le premier Avenger devient désillusionné par son travail avec le S.H.I.E.L.D. Avec le tout les secrets et la nouvelle initiative globale – Project Insight, qui priorise la rigoureuse loi sur les libertés personnelles – font que Rogers commence à se poser des questions et s’il est vraiment pour qui il se bat dans ce monde après la bataille pour New-York.

Cependant, après que le directeur du S.H.I.E.L.D Nick Fury (Samuel L. Jackson) est attaqué par des mercenaires lourdement armés et très coordonnés menés par le “soldat de l’hiver”, Rogers met de côté ses pressentiments pour enquêter sur une nouvelle menace contre l’humanité. Joint par sa collègue du S.H.I.E.L.D., agent Natasha Romanoff, plus connu sous le nom de Black Widow (Scarlett Johansson), et l’ancien soldat d’infanterie Sam Wilson, plus connu sous le nom de Falcon (Anthony Mackie), Rogers essaye de passer inaperçu et commence à creuser dans les secrets longuement gardés du S.H.I.E.L.D. Si le Captain America espère préserver un futur à la liberté, il doit d’abord surmonter une épreuve avec son propre passé compliqué.

Chris Evans dans le rôle de Steve Rogers dans

Chris Evans dans le rôle de Steve Rogers dans “Captain America: Le soldat de l’hiver”

Les frères Russo reprennent la franchise après que le réalisateur Joe Johnston se soit occupé de Captain America: First Avenger, qui, avec succès, ont construit une nouvelle séquelle sur le super-soldat tout aussi bien avec beaucoup d’actions que de drame d’espions – un qui est basé sur la bande dessinée. Pour résultat, Captain America: le soldat de l’hiver est l’un des films de l’univers Marvel les plus accessible et de grande qualité. Que vous soyez un fan des comics ou un spectateur non régulier vous apprécierez sûrement le film, et même si certains spectateurs ne seront pas d’accord sur quel film de Marvel est leur favori, c’est sans doute que Captain America: Le soldat de l’hiver fait parti des meilleures adaptations de films type super-héro qui touche le grand écran (disponible en [url=http://www.streamingly.net]stream[/url] en qualité HD).

Scarlett Johansson revient dans le rôle de Natasha Romanoff (ou Black Widow)

Scarlett Johansson revient dans le rôle de Natasha Romanoff (ou Black Widow)

 

Pour en finir, les frères Russo ont réussi à faire de Captain America: Le soldat de l’hiver un film qui plaît tout autant au fan irréprochable de la franchise tout comme le spectateur occasionnel qui ne connaît pas forcément l’univers. Ils ont construit une séquelle solide avec pour base un Captain America: First Avenger qui est aussi un film bien réalisé. Ce n’est pas le plus gros film de Marvel qui atterrit dans nos salles obscures mais avec une narration bien calculée, une exploration plus profonde des personnages favoris des fans, un casting solide et des scènes d’action inoubliables, Captain America: Le soldat de l’hiver est sans doute l’un des meilleurs films venant des studios Marvel.

Delivery Man

Dans Delivery Man de Ken Scott, Vince Vaughn joue le rôle de David Wozniak, un chauffeur de camion de livraison irresponsable – le mouton noir naïf, qui prend des risques de sa famille. Après avoir investi de l’argent dans une arnaque dite “pyramidale” qui le laisse en dette de cent milles dollars, David découvre que, non seulement sa petite amie Emma (ColbieSmulders) est enceinte, mais il est au centre d’un procès à haut profile. Vingt ans en arrière, David a souvent donné (contre l’échange de cash) a une clinique de fertilité sous le pseudonyme “Starbuck” – et son “super” sperme a été distribué de façon disproportionnée à des centaines de femme. En résultat, David apprend que ses voyages à la banque de sperme ont donné naissance à 533 enfants qui partagent son ADN – et 142 d’entre eux ont joint leurs forces dans un procès pour découvrir la vraie identité de Starbuck.

Curieux, David va sous couverture pour rencontrer ses enfants biologiques et trouver un lien dans le lot très diverse de jeunes personnes, en essayant de découvrir leurs talents et les aider à surpasser leurs difficultés. Cependant, quand le procès devient un sujet tendance sur les chaînes de news du câble, David doit décider s’il veut ou non révéler son identité et prendre un rôle actif dans la vie des “enfants de Starbuck” – ou se concentrer entièrement sur sa “vraie” famille.

Le réalisateur Ken Scott conduit Delivery Man(en haute définition sur [url=http://www.streamingly.net]streamingly[/url], un remake hollywoodien du film canadien de 2011 Starbuck, qui a aussi été réalisé par Scott. Comme dans tout remake, il y a quelques différences entre les deux films, mais même avec le même réalisateur, Delivery Man recréé de façon surprenante presque la même histoire – cette fois avec une star américaine et avec New-York en background.

C’est dur de blâmer Scott pour une intrigue qui est vraiment centrée sur David et sa famille étendue d’enfants biologiques dans The Delivery Man. Le remake succède à reconditionner le brillant Starbuck pour un public plus large. Certains fils d’intrigues sont un peu moins travaillés que d’autres et c’est dur de ne pas se dire que c’est une version un peu plus diluée d’un film original plutôt unique, mais c’est toujours divertissant de regarder les pièces assemblées interagir ensemble. Les spectateurs qui recherchent une véritable performance hilarante de Vince Vaughn de drame/comédie à la Wedding Crasher ou Old School seront peut-être un peu déçu par la quantité de scènes comiques dans Delivery Man; et pour d’autres, le mix réussi d’humour et de drame devrait sans problèmes apporter une expérience cinématographique amusante (et quelquefois sincère).